Matthieu Horla Né à Paris d’une
mère
Argentine et d’un
père
poète repenti, Matthieu Horla commence la guitare à l’âge
de 10 ans. Mais la guitare le démange et, tombé amoureux d’une Stratocaster rapportée de New York, il reprend la musique à 16 ans, pour ne plus la lâcher. Ses influences ? elles sont multiples et éclectiques, mêlant les styles et les époques : U2, the Smith, Noir Désir, Hendrix, Daho, JL Aubert, HB thiéfaine, Joe Satriani, Led Zeppelin, the Doors, Queen… ce qui compte, c’est que ça sonne ! En
1991, Matthieu passe son bac, et se lance sans conviction dans des études
de langues : son avenir est dans la musique, il le sait depuis longtemps. Exigeant envers lui-même, Matthieu l’est aussi envers ses musiciens, trop peut-être, et quelques clashs l’amènent à penser qu’il doit faire sa propre musique s’il veut arriver à transmettre au public ce qui est en lui. Monté à Paris en 1995, il travaille
ses premières maquettes
sur un vieux magnétophone 4 pistes. C’est en 2000 que East West lui donne sa chance et le signe pour un premier titre prometteur : « Ma tête commence à tourner ». Loin des certitudes revendiquées et autres professions de foi bateau, Matthieu Horla y partage les doutes et les questions qui le hantent et c’est cette fragilité affichée qui fait toute sa force. Un bon accueil radios permet à Matthieu d’enregistrer son premier album « Hors des mesures », dont « Mon Ange », single débordant d’énergie pop rock est extrait. Les 10 titres de l’album montrent l’étendue du talent de ce jeune artiste, qui passe naturellement du pur rock des « Revolvers » à une ballade pleine de richesses mélodiques comme « le fil de mon ennui » s’offrant parfois le luxe d’un exercice de style comme dans « ma douce descente aux enfers ». Sophie L. |